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La dictature de l'apparence en Egypte, trop grosses pour être journalistes

La dictature de l’apparence en Egypte : trop grosses pour être journalistes !

Alors qu’en France l’heure est à la chasse au burkini, en Egypte ce sont huit journalistes qui viennent d’être suspendues. Leur faute ? Etre trop grosses pour être à l’antenne !

Un mois pour perdre du poids

Mises au repos forcé, ces huit journalistes ont un mois pour retrouver un poids jugé acceptable par la direction de la télévision d’Etat. L’une d’entre elles, Khadija Khattab, a même appelé les téléspectateurs à réagir et à dire si oui ou non elle est effectivement en surpoids. Certains la soutiennent quand d’autres au contraire la qualifient de « bakabozas », de « grosses » en dialecte égyptien. Si au terme de cette période de un mois rien n’a changé, des mesures pourront êtres prises. On pense notamment au fait de ne plus les faire apparaitre à l’antenne.

Cette situation est une réelle discrimination. La dictature de l’apparence fait rage imposant de devoir suivre un modèle précis pour être dans la norme. Mais quelle norme ?

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