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Le pouvoir égyptien nie les cas de tortures et de "disparitions forcées"

Le pouvoir égyptien nie les cas de tortures et de « disparitions forcées »

Un rapport des plus accablants de la part d’Amnesty International vient de tomber. Il pointe le pouvoir en place en Egypte auteur de tortures et de « disparitions forcées ». Ce que Le Caire réfute.

Al-Sissi : reçu par l’Occident, dictateur en Egypte

En renversant Mohamed Morsi, Abdel Fatah Al-Sissi s’était présenté comme l’homme de l’ère de la liberté. Une véritable utopie ! Le rapport d’Amnesty International parle d’hommes frappés et électrocutés. Ils sont suspendus par les jambes et séquestrés après avoir été enlevés. En réponse à ces allégations, le pouvoir n’a reconnu que des incidents isolés, niant le reste. Les victimes sont notamment des opposants au pouvoir, des journalistes… Toutes les personnes faisant des critiques à l’égard du pouvoir en place sont des cibles potentielles. Magdi Hamid Abdel Ghaffar, actuellement au ministère de l’intérieur, est un ancien sbire de Hosni Moubarak et de sa police secrète. Il n’est pas étranger à ces pratiques. Il y aurait chaque jour, trois à quatre enlèvements en Egypte. Des cas décrits montrent des violences sexuelles, des viols avec des bâtons.

Forces de sécurité et autorités judiciaires égyptiennes sont de mèche pour éviter toutes les enquêtes sur le sujet. Et les Européens sont aussi concernés avec notamment Giulio Regeni, un Italien retrouvé mort avec des traces de torture… Mais l’Occident déroule le tapis rouge à Al-Sissi !

Un commentaire

  1. C’est comme demander la vérité à la cia ou au fsb russe.
    Croire un militaire. Lol.

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