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La barbe, une sunna de plus encouragée par les scientifiques

Nous avons tous longuement lu les grandes propriétés sanitaires de la circoncision. Au-delà d’une pratique purement religieuse, elle a été désignée par les scientifiques occidentaux comme une pratique hygiénique qui diminuait considérablement les risques de maladies chez l’homme. Ainsi, les plus pragmatiques d’entres eux (les Américains!) en ont fait une pratique régulière (90% des Américains de naissance sont circoncis). Mais aujourd’hui, au tour d’une autre de nos sunnas d’être scientifiquement mise en avant pour ces vertus saines et hygiéniques : le port de la barbe.

Messieurs, fuyez la pharmacie, portez la barbe

Une récente étude australienne menée par l’Université de Southern Queensland et publiée dans Radiation Protection Dosimetry, dévoile deux principales vertus médicinales du port de la barbe. Tout d’abord, cette pratique protège la peau contre les risques liés aux agressions du soleil. Les chercheurs ont ainsi constaté que dans un environnement similaire, les hommes barbus ont beaucoup moins de risques d’être affectés par une maladie de la peau (vieillissement précoce de la peau mais aussi et surtout cancer); la barbe faisant barrage à environ 95%des rayons UV. Ainsi, nous révèle-t-on que plus la barbe est dense et moins les risques de maladies cutanées sont élevées. Nous découvrons, également à travers cette étude, un autre mérite sanitaire du port de la barbe : elle sert de barrage au pollen et à la poussière. L’homme barbu est alors moins sujet à l’asthme et aux autres problèmes respiratoires en général. De manière tout aussi logique que surprenante, cette étude découvre que la barbe développée au niveau du cou et sous le menton réduit considérablement les risques de rhume, agissant alors comme « une écharpe naturelle ».

La barbe comme parure de virilité

D’autres études, cette fois-ci historiques, mettent en avant le port de la barbe comme une prérogative pour l’homme viril, libre et savant. Dans son ouvrage, écrit en 1854 et intitulé Hygiène médicale des cheveux et de la barbe, A. Debray nous explique que de Platon à Marx, en passant par Charlemagne, tous portèrent la barbe entière tel un ornement naturel. A contrario, aussi bien chez les Grecs que chez les Indiens, étaient privés de la barbe les esclaves, les hommes déchus de leurs libertés, les criminels… comme s’ils n’étaient finalement plus hommes. Notons qu’à Spartes, ce sont les soldats qui avaient fui un combat qu’on privait de barbe!

Considérée à la fois comme un élément de prestige et de puissance et un apparat sanitaire, la barbe est une sunna recommandée (ou obligatoire) pour le musulman qui se doit alors de porter cette parure qui cristallise sa virilité et qui le distingue.

D’après Ibn Omar (qu’Allah l’agrée), le Prophète (Paix et bénédictions sur lui) a dit :
« Différenciez vous des associateurs, laissez pousser la barbe et taillez les moustaches ».

 

2 plusieurs commentaires

  1. Vu que la barbe chez les européens s’est aussi laissé poussé la moustache.
    c’est pour cela que cela protége de la poussiere et du pollen qu’on risque d’avaler.
    Du coup, on doit pas se raser la moustache alors ?

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