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La phrase qui a changé votre vie

Parfois, il suffit d’une simple phrase pour faire tout basculer. L’annonce d’une bonne ou mauvaise nouvelle, une lettre, un encouragement, un reproche… et la vie prend un autre tournant. Des katibinautes se confient…

« Félicitation Mademoiselle » Je n’y croyais plus, j’avais beau réviser mais j’ai raté mon code à deux reprises. Non seulement, j’étais la honte de ma famille mais également celle de mon moniteur qui me taquinait sans cesse. C’était désespérant comme situation mais je me disais « jamais deux sans trois ». Le jour J, j’étais pétrifiée. Je m’installe sur ma chaise, la séance se termine. Je vois les personnes défiler, l’angoisse monte, j’entends l’inspecteur dire aux personnes devant moi : « félicitation ». Et là, vient mon tour, l’inspecteur avec une froideur me lance « félicitation mademoiselle ». J’étais tellement contente ce jour-là que je suis rentrée chez moi en faisant des pas chassées et en fredonnant dans ma tête el hamdoul-ILLAH el hamdoul-ILLAH… Le plus dur reste à venir : la conduite.

« Ça me gratte » Marié et comblé, bien qu’avec mon épouse on avait le projet d’avoir des enfants, l’annonce de cette nouvelle a bouleversé ma vie. Nous étions allongés dans le salon à regarder nos photos de vacances. A la fin de la séance souvenirs, ma femme me lance : « ça me gratte au ventre, tu veux bien regarder si quelque chose m’a piquée ? » « Est-ce que c’est rouge ? » Je regarde, et là le silence s’impose, elle était enceinte ! Elle avait écrit avec du rouge à lèvre : « 1+1= 3 » . Je crois que ce fût l’un des moments les plus tendres de ma vie.

« Snif »  Pour ma part, ce n’est pas une phrase qui a changé ma vie mais les pleurs de ma mère. Toujours souriante et rassurante, ma mère fût et demeure mon modèle. Assise au bord de son lit, elle pleurait. Ce fût un choc pour moi, car ma mère a toujours été de bonne humeur et resplendissait de joie. Je l’entendais pleurer pour la première fois. Depuis ce jour-là, je me suis jurée de prendre soin d’elle et ainsi de la prendre sous mon aile. Une maman on n’en a qu’une !

« Qu’est-ce que t’attends pour prier ? »  Ce fût le déclic ! « Les jours passent, la vie défile et la fin approche, qu’est-ce que t’attends pour prier ? » me lance une amie. Mon temps libre je le dépensais dans le vide : télévision, ordinateur, radio… Une fois rentrée chez moi, je me suis mise à prier. Et depuis mon cœur est apaisé.

« Elle est morte »  « Toute âme goûtera à la mort », c’est dit ! Mais l’annonce de la mort de ma grand-mère m’a beaucoup touchée. Étant jeune, je ne savais pas ce que voulait dire mourir. « Elle est morte », d’une simple phrase j’étais foudroyée. Je ne cesse de penser à elle, en priant pour qu’elle soit l’une des personnes promises au Paradis.

« Tu ne connais pas Arkani ?! »  Sudais, Shuraim, Alafasy … je voulais un peu changer, écouter une nouvelle voix. Je vais dans une librairie, et demande l’avis au frère. Ce dernier me dit : « Arkani, ma sha Allah tu dois écouter! » Je le fais répéter : « Arkani !, tu ne connais pas? » Je n’en avais jamais entendu parler auparavant. Une fois chez moi, j’écoute la sourate « Ibrahim » par Sheikh Arkanin : juste sublime; une pure merveille et depuis je ne m’en lasse pas. Il est devenu mon favori, et toi tu connais Arkani ?

  

 

 

 

Un commentaire

  1. Maintenant, je connais Arkani. l’imam de la mosquée récite tellement bien aussi, c’est dommage qu’il ne s’enregistre pas !

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