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L’échec, un pas vers la réussite

Échec, ô combien ce terme a le pouvoir d’ébranler tout notre être. Une fois ce mot entendu et intégré par le cerveau, s’ensuit dans le corps un phénomène étrange : le cœur s’accélère, une sensation de manque d’air se fait ressentir, et tout à coup les intestins se mettent à travailler à la vitesse grand V. Que se passe-t-il ? Le stress s’empare de vous ? Pour certains l’Échec paralyse et terrifie alors que pour d’autres rien que son évocation est une motivation suffisante que pour l’éviter à tout prix.

Mais pourquoi réagit-on de manière si violente ? En Occident, très jeune cette peur de l’échec est inculquée, il suffit d’observer le système scolaire français où il est si mal perçu de se tromper, de rater. Toujours en France mauvaise élève, pourquoi est-il si compliqué de parler d’un parcours professionnel qui n’a pas abouti, d’une entreprise qui a croisé le chemin de la faillite alors qu’en Outre-Atlantique il est un considéré comme un atout d’avoir tenté même si cela se solde par un échec.

Et si on faisait retour en arrière ? Très tôt dès les premières années de vie c’est par l’échec que s’est construit l’apprentissage. Un enfant qui amorce ses premiers pas, tombe et échoue à maintes reprises sans désespérer d’y arriver, et finalement un jour il arbore fièrement ce sourire de la victoire qui n’est que plus gratifiant après tant d’efforts répétés. Les compétences de bases telles que parler, lire et écrire ne sont pas innées en nous elles sont également le fruit de nombreux efforts et de tentatives réitérées jusqu’au résultat escompté.

Parlons maintenant des bienfaits de l’échec, de ce qu’une vie jalonnée de faux pas à de bon à nous offrir.
En premier lieu l’échec apporte une piqûre de rappel et d’humilité car qui d’autre en dehors de Dieu peut être infaillible ? Ensuite, c’est grâce à l’échec que se construisent les expériences, et que s’affinent les compétences. Prenons pour exemple les sportifs de haut niveau, ce n’est qu’en enchainant défaites et victoires qu’ils atteignent un tel niveau de maitrise dans leur domaine.
Enfin c’est en vivant, en tombant et en se relevant que l’on devient capable de voir les autres chuter et les aider à se relever.
Pour les plus téméraires, l’essai « les vertus de l’échec » de Charles Pépin pourrait-être une lecture intéressante et qui invite à la réflexion.
Alors n’ayons plus peur échouons pour ne réussir que mieux !

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