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La Belgique : un État qui participe au financement de l’Islam

La Belgique n’est pas un pays laïc. Non seulement l’Islam y est une religion reconnue, mais l’État en finance également différents aspects.

Un financement des lieux de culte

L’État belge a établi dans sa constitution le principe de financement public de ses cultes. Il reconnait ainsi officiellement six religions dont l’Islam depuis 1974, suite à l’arrivée massive des travailleurs immigrés musulmans venus essentiellement du Maghreb. Dans les faits, plus de 70 imams seraient ainsi actuellement rémunérés par l’État. Plusieurs Provinces financent même l’entretien et le fonctionnement des mosquées « reconnues », soit 82 au total sur les quelque 300 recensées sur le territoire.

Un financement dans le secteur public

Au-delà des lieux de cultes, l’Islam est également présent et financé dans la fonction publique. Ainsi, les écoles publiques belges comptent parmi leur corps enseignant des professeurs de religion islamique. Dans un autre registre, les prisons disposent quant à elles de « conseillers islamiques » financés eux aussi par l’État.

 
La Belgique est bien loin de la France, pays laïc selon lequel « La République ne reconnaît, ne salarie ni ne subventionne aucun culte ». En théorie du moins, puisqu’en pratique, en plus de bafouer le principe même de laïcité, elle finance également l’entretien et la restauration de très nombreuses églises, sous le couvert de « patrimoine historique ». Un des aspects d’une France à deux vitesses qui s’affirme de plus en plus.

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