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[VIDÉO] : François Hollande renonce finalement à la déchéance de la nationalité !

[VIDÉO] : François Hollande renonce finalement à la déchéance de la nationalité !

Aujourd’hui même, le président de la République a annoncé qu’il ne réunira finalement pas le Congrès sur la révision constitutionnelle en précisant qu’il renonçait à la déchéance de la nationalité.

Une résignation après 4 mois de controverses

Après 4 mois de débats, de polémiques et de controverses, François Hollande a finalement décidé de renoncer à la révision constitutionnelle en déclarant : « J’ai décidé de clore le débat constitutionnel. »

« Je constate aussi qu’une partie de l’opposition est hostile à toute révision constitutionnelle, qu’elle porte sur l’état d’urgence ou même sur l’indépendance de la magistrature. Je déplore profondément cette attitude. Car nous devons tout faire dans les circonstances que nous connaissons, et qui sont graves, pour éviter les divisions et écarter les surenchères. »

Une décision qui ne fait -évidemment- pas l’unanimité

Cette décision est loin de faire le bonheur de notre ex-président, Nicolas Sarkozy, qui n’a pas hésité à donner son point de vue sur le sujet :

« A force de promettre tout et le contraire de tout, et avec ses mensonges, François Hollande condamne le pays à l’immobilisme. Il a créé les conditions de l’échec. Je lui avais dit qu’on était prêts à voter la déchéance pour les binationaux mais il s’est emmêlé dans les combinaisons de la gauche multiple (…) Je regrette que cette révision constitutionnelle, telle que François Hollande l’avait annoncée, soit arrêtée. Peut-être pourrait-il remettre en chantier sa politique pénale. »

Bruno Leroux, président du groupe socialiste à l’Assemblée nationale, a lui aussi tenu à s’exprimer et a déclaré :

« Nous sommes en guerre et cette révision constitutionnelle était nécessaire au pays (…). Il fallait constitutionnaliser ces mesures pour les sécuriser. Mais pour une raison de principe qui dépasse le cadre de cette révision, l’opposition a décidé qu’il n’y aura aucune révision constitutionnelle dans cette législature. Elle n’a pas su prendre en compte la situation du pays. Je le regrette car nous avons fait des pas en direction de la droite, nous avons réussir à rassembler une majorité des trois cinquièmes à l’Assemblée. Ici nous avons su dépasser les clivages politiques, ce que le Sénat n’a pas été capable de faire. »

 

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