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Agressions à Cologne : un réfugié syrien était venu en aide à une étudiante
Crédit photo : DW.com

Agressions à Cologne : des réfugiés syriens étaient venus en aide à une étudiante

Caitlin Duncan, étudiante américaine, a révélé au New York Times avoir été secourue par des réfugiés syriens le 31 décembre 2015, alors qu’elle se trouvait à la gare de Cologne, en Allemagne, la nuit où a eu lieu une centaine d’agressions.

Déroulement des faits

Alors qu’elle fêtait le réveillon accompagnée de son compagnon, cette étudiante âgée de 27 ans a été subitement prise à partie par une dizaine de personnes :

Plusieurs d’entre eux ont essayé de m’embrasser au visage et dans le cou. Je me suis alors mise en mode survie en donnant des coups de pieds et coups de poings jusqu’à ce que je puisse partir.

Elle a ensuite tenté d’obtenir l’aide de policiers allemands en vain, ces derniers étaient débordés en raison des centaines d’agressions sexuelles signalées durant cette nuit. Elle s’est alors vu proposer l’aide de réfugiés syriens dont Hesham Ahmad Mohammad, un instituteur âgé de 32 ans qui a fui Alep il y a déjà 2 ans. Il s’est approché d’elle afin de lui demander s’il pouvait lui rendre service : « Un étranger est venu me voir et m’a demandé si j’avais besoin d’aide. »

Hesham et d’autres Syriens lui ont ensuite permise de se déplacer sans qu’elle ne soit à nouveau victime d’agressions, dans le but de retrouver son compagnon. Interrogé par la suite sur ces multiples agressions, Hesham déclare :

Toute la journée, dans les journaux et à la télévision, on entend que les réfugiés sont de mauvaises personnes, qu’ils doivent rentrer chez eux. Ça me rend triste. On sait qu’il y a de mauvaises graines, des personnes mal intentionnées. Mais ceux qui se comportent comme il faut, les gens biens, on en entend jamais parler. »

Un témoignage qui est à l’opposé de l’image que l’on veut désormais coller aux réfugiés syriens, prenant pour exemple des cas isolés afin d’en faire une généralité et amplifier progressivement l’amalgame.

Un commentaire

  1. D’un côté il est sûr et certain que cette jeune femme ait été secourue par des syriens et non des maghrébins.

    De l’autre il n’est pas sûr et certain que les autres jeunes femmes à Cologne ce soir là aient été violentées par des syriens mais plutôt par des maghrébins.

    D’un côté une personne qui sait trancher et sait faire disctinctement la différence entre des syriens et des maghrébins ( algériens ou tunisiens).
    Et de l’autre des personnes qui n’arrivent pas à faire réellement la disctinction entre des syriens et des maghrébins (algériens, tunisiens) et estiment avoir été violentées par des gens « d’apparence nord-africaine ».

    Cherchez l’erreur !

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