Accueil / Islam / Le croyant n’est jamais perdant

Le croyant n’est jamais perdant

Le prophète Muhammad, que la paix et les bénédictions d’Allah soient sur lui, a dit dans un hadith rapporté par Mouslim :

 « L’affaire du croyant est étonnante, tout ce qui lui arrive est un bien pour lui. S’il lui arrive une chose qui le réjouit et qu’il remercie, c’est un bien pour lui ;

Et s’il lui arrive un mal et qu’il patiente, c’est un bien pour lui. Et ceci n’est que pour le croyant »

Quoi qu’il arrive, remercier Allah

Quand une bonne nouvelle nous parvient, l’automatisme du croyant est de remercier son Seigneur pour ce bienfait qui lui est octroyé. A contrario, si le croyant se retrouve face à une situation qui l’afflige, qui l’attriste, il n’a d’autres choix que de réitérer les louanges adressées à Allah et de patienter. Cette acceptation met en lumière le principe de la prédestination, chaque chose arrive à point nommé, telle est la volonté de Dieu. Le musulman se doit d’aller de l’avant, de ne pas s’apitoyer sur son sort. De par sa patience face à l’épreuve, il sera récompensé (in sha Allah).

L’histoire d’Ibn Taymiyyah (rahîmu-Llah) et la leçon qu’on en tire

Cet homme vécut au XIII ème siècle. Il fut de nombreuses fois éprouvé. En effet, ses ennemis l’ont, entre autres, menacé  de l’envoyer en prison, et même de l’exécuter. Face au traitement qu’on lui infligeait, il répondait :

« Que pouvez-vous faire de moi ? Mon paradis est dans mon cœur. Si vous m’envoyez en prison, j’évoquerais mon Seigneur (dhikr). Si vous me contraignez à quitter cette terre, à m’exiler, je m’adonnerais à la méditation sur la création d’Allah. Si vous veniez à m’exécuter, je quitterais cette terre en tant que martyr. Que pouvez-vous faire de moi ? Je ne me limite pas à cette vie (dunya), je vis pour l’au-delà. » 

La personne dont la foi est faible ou inexistante aura tendance à se vanter de son bonheur lorsque ce dernier se présentera. Mais dès lors qu’un malheur la touchera, elle répètera à qui veut l’entendre qu’elle est malchanceuse, que le sort s’acharne contre sa personne. C’est soit cela, soit elle cherchera un responsable à son malheur en l’accusant de lui avoir fait du tort. La différence entre le croyant et le mécréant réside ici…

 

Un commentaire

  1. Très belle exemple avec la petite histoire, mais il y a toujours une personne pour causer du tort, le croyant va juste outrepasser les injustices et ne pas se venger contre ces personnes comme le monsieur de la petite histoire.

Laisser une réponse

Votre adresse email ne sera pas publiéeLes champs requis sont surlignés *

*