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Israël maintient sa volonté de s’accaparer des terres en Cisjordanie

Un peu plus d’une semaine après le cessez-le-feu, qui a mis fin à la guerre sanglante menée par l’armée israélienne sur les civils palestiniens, Israël continue sa provocation et tente de s’approprier 400 Hectares des terres en Cisjordanie.

Des protestations de toutes parts 

Cette décision de s’accaparer les terres palestiniennes a suscité un flot de protestations provenant non seulement des pays alliés, tels que les Etats Unis, l’Union Européenne et l’Egypte, mais des voix s’élèvent également à l’intérieur même d’Israël.

Le ministre égyptien des affaires étrangères s’y oppose également et souligne que cette initiative « contrevient aux lois internationales et aura un impact négatif sur le processus de paix » :

« Nous condamnons la nouvelle appropriation de territoires en Cisjordanie, en lien avec des plans pour une nouvelle expansion des implantations » déclare de son côté le porte-parole de l’Union Européenne.

Hagit Ofran, une responsable de l’association israélienne « La Paix Maintenant », qui milite pour la fin du conflit israélo-palestinien, a affirmé que cette décision de s’accaparer ces terres palestiniennes est une : « punition collective infligée aux Israéliens que l’on éloigne encore davantage d’une perspective de paix avec deux États (israélien et palestinien) pour deux peuples. »

Mais Israël ne l’entend pas de cette oreille

Ces terres qu’Israël tente de se saisir ont une signification bien particulière car elles se situent là où les trois jeunes israéliens avaient été enlevés et tués en juin dernier. Israël a ainsi attribué le meurtre de ces jeunes au Hamas qui s’en est toujours lavé les mains. Cela  a constitué l’un des facteurs déclenchant de la guerre qui vient de prendre fin.

Malgré la forte protestation, Israël maintient sa volonté d’annexer ces 400 hectares de terres autour de l’implantation de Gush Etzion. Le ministre israélien des affaires étrangères  Avidgor Libermann a affirmé aujourd’hui que « Gush Etzion fait l’objet d’un consensus large dans la société israélienne et il est clair pour tout le monde que dans le cadre de tout futur possible accord de paix, Gush Etzion resterait une partie de l’Etat d’Israël. »

Les protestations et  les critiques virulentes de la communauté internationale n’ont jamais contraint à cet Etat colonial de reculer d’un iota de sa décision, de massacrer des civils et d’enfreindre les lois internationales en annexant des terres qui ne sont pas les leurs. Seul, le boycott a eu l’effet escompté.

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