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Attentats de Boston : bilan, hypothèses et peur au ventre

Les attentats du lundi soir à Boston (Massachussetts) auraient tué 3 personnes et 176 blessés auraient été déterminés. En effet, la première bombe aurait explosé à l’arrivée du marathon de Boston, tandis la seconde bombe aurait explosé 12 secondes plus tard dans le centre-ville à la bibliothèque JF. Kennedy.

Mode opératoire

Le couvercle ratatiné d’une cocotte a été retrouvé sur le toit d’un immeuble. Cela précise le type de bombe mis en place. En effet, selon les enquêteurs, les criminels auraient placé dans un autocuiseur l’explosif, à base de poudre noir, c’est la méthode de la cocotte-minute. De plus, les poseurs de bombes ont placé des clous, des roulements à bille avec l’explosif dans le but de tuer, blesser, mutiler. Selon le Docteur George Velmahos, chargé des blessés à l’hôpital central du Massachusetts, « certains patients en ont 10, 20, 30, 40 au plus dans le corps ».

Pistes difficiles pour les enquêteurs

C’est un explosif en vente libre : nous pouvons le retrouver dans les magasins d’armes, de sport et même dans des supermarchés Walmart. Ceci n’aide en rien les enquêteurs, n’importe qui peut y avoir accès et commis cette tragédie. D’après Richard Bloom, ancien agent du renseignement, « le mode d’emploi a été mis en ligne par des disciples d’Al Qaïda, mais d’autres organisations l’ont repris et diffusé. », tout comme les extrémistes de droite américains dans le passé. Mais selon CNN, détenant ses sources du service de sécurité, le criminel serait « un homme à la peau sombre ».

De plus, une lettre « suspecte » a été reçue par le président américain, Barack Obama, au lendemain des explosions tout comme lors des attentats du 11 septembre. Elle y contenait de la ricine (poison mortel sous forme de poudre)  mais bien heureusement, la lettre a été transmise au centre de tri postale de la Maison Blanche chargé d’analyser les courriers suspects. Mais aucun lien n’a été explicitement établi entre ce courrier et les bombes meurtrières.

Pour ce qui est de notre communauté, la peur nous prend au ventre, cet homme à la peau sombre va-t-il bientôt être qualifié d’ « islamiste » ? Le manque de preuves va-t-il diriger les enquêteurs vers les pistes de « terroristes islamistes » ?

L’enquête continue ainsi que nos préoccupations…

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