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Diam’s : Le sens de la vie

Quatre ans plus tard, Mélanie, auparavant surnommée Diam’s, revient sur son parcours, ses choix et la paix intérieure retrouvée grâce à l’Islam, dans un entretien accordé à Thierry Demaizière et dans une autobiographie touchante et sincère.

Se taire pour mieux parler

C’est souriante et radieuse que la jeune femme est enfin réapparue face aux caméras. Elle revient sur les raisons d’un long silence, de l’abandon d’une carrière brillante et le bonheur retrouvé dans un retour à la vie normale. Très consciente de l’irrespect et l’intolérance de certains, c’est avec beaucoup de sagesse que l’ex-rappeuse avait privilégié le mutisme, préférant opposer à la « méchanceté et la haine » la distance dictée par « la paix et la sérénité ».

Un sens à la vie

L’interview intitulée par l’équipe de TF1 « Diam’s : Une autre vie » aurait dû plus justement porter le titre « Un sens à la vie » car c’est ce qui ressort clairement des propos de la sereine convertie.[pullquote_right]Je ne suis plus un électron libre, un grain de sable dans la tempête ignorant ce qu’il fait là. Moi je sais ce que je fais là.[/pullquote_right] Et le sens de cette vie c’est l’amour de Dieu, et le fait de sans cesse tenter de s’améliorer. Loin des paillettes et des mirages du show business, Mélanie rappelle que le vrai épanouissement, celui auquel chacun devrait aspirer c’est l’équilibre d’un foyer heureux, paisible et aimant. Que de valeurs et de principes retrouvés ! Quelle joie d’entendre pareil discours à une heure de grande écoute sur une chaîne telle que TF1. Car comme l’ancienne vedette le fait si joliment remarquer, le danger pour la jeunesse, c’est une Amy Whinehouse droguée clamant qu’elle refuse de partir en « Rehab » (cure de désintoxication), et que des millions d’adolescents en manque de repères vont reprendre et imiter bêtement. Le danger il est là, et non dans le discours ou les vêtements d’une Diam’s reconvertie, aspirant simplement à devenir une croyante et mère de famille comblée. Que leur faut-il de plus pour comprendre : l’une finit morte, l’autre entame une nouvelle vie.   

Le mal-être puis la prosternation

Derrière les sourires affichés, les couvertures de magazine et la joie apparente lors des concerts, se cachait une jeune femme blessée, perdue et triste. Plongée dans un profond mal-être, sur lequel elle revient dans son bouquin, en psychiatrie, sa « douleur est endormie plutôt que d’être guérie », et sur scène les gens applaudissent une coquille vide car son « coeur est mort ».

Et ce jusqu’au jour de sa première prosternation, qu’elle raconte avec tant de pudeur et de justesse. Elle embrasse l’Islam et y trouve une voie vers le bien-être.. la voici sa guérison : l’amour du Dieu Unique, du Dieu Créateur, et non la foi en un Dieu musulman, juif ou chrétien comme aimerait lui faire dire le journaliste (qui n’aura d’ailleurs de cesse d’employer les termes « votre Dieu »… regrettable). 

Changement ou évolution ?

C’est en toute logique que Mélanie commence son apprentissage par la lecture, du Coran entre autres, puis vient l’étude, des fondements de l’Islam, des textes s’y référant… S’ensuit enfin l’acceptation et la compréhension des principes inhérents à la foi et la pratique musulmane. La jeune femme découvre les bienfaits de la discrétion, la pudeur. 

Au départ privée, sa conversion sera rendue publique sans son accord. Tout cela suscite la curiosité et provoque des réactions inattendues parmi ses proches collaborateurs.  

Des rappels lourds de sens

Saluons la véracité et la douceur des propos tenus par une soeur parfaitement consciente du poids des mots et du rôle et la responsabilité de tout musulman amené à s’exprimer publiquement, qu’il le veuille ou non, au nom des autres.

Elle rappelle qu’en présumant de la manipulation des jeunes filles portant le voile, on suppose qu’elles n’ont aucune « autonomie intellectuelle », alors que lorsque celles-ci calquaient leurs agissements et choix sur des clips ou des pubs, rien ne semblait alarmer personne.

Elle rappelle qu’un simple bout de tissu n’empêche en rien quiconque de prendre position et que « aujourd’hui même voilée je peux me battre pour les femmes et les inégalités et les injustices ».

Elle rappelle que l’amalgame n’est pas entre la spiritualité et l’islam radical, le terrorisme, comme le dit le journaliste mais entre « l’ignorant et celui qui apprend » ajoutant que certains ne devraient pas s’exprimer sans savoir et que « quand on parle de quelque chose c’est qu’on connaît son sujet ».

Elle rappelle que l’Islam qu’elle a découvert est une religion de Paix, de bonté et de partage.

Exceptionnellement, Mélanie, je vais parler en mon nom, et prendre ma plume aussi, car tu nous a émus et parlé justement. Tu es radieuse et respire le bonheur. Aujourd’hui, ne regrette pas la fan un peu paumée que j’étais, sois certaine qu’en refusant d’être adorée, tu as gagné tout mon amour en Allah. Car comme tu l’as si bien dit, « j’ai la foi ».

 

 

Voici l’interview :  http://videos.tf1.fr/sept-a-huit/diam-s-une-autre-vie-7564273.html Cependant nous informons nos chers lecteurs que dans cette entrevue se sont glissés de nombreux extraits de clips montrant l’artiste avant sa conversion et donc ne respectant pas tout à fait sa pudeur actuelle. L’article résumait l’interview, à vous de voir si la regarder est vraiment nécessaire. 

 

 

Un commentaire

  1. ALLAHO yahdi man yacha,ALLAH pardonne nous sans toi ton pardon en sera a l`enfer

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