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Nicolas Sarkozy: La France n’acceptera «jamais le diktat du terrorisme»

«Ce crime odieux ne fait que renforcer la détermination de la France à lutter sans relâche contre le terrorisme et contre les terroristes. Les démocraties ne peuvent pas accepter cela»


On entend systématiquement le même refrain pour une même chanson: celle qui consiste à entretenir des climats de peur et à soulever de toute part des indignations qui sont certes légitimes, mais quelque peu hypocrites.

Rappelons les faits:

Deux jeunes otages ont été exécutés samedi 7 janvier 2011 au Niger par leur ravisseur suite à une tentative de libération militaire par la force. Une fois encore, il nous parait essentiel de dénoncer de tels actes. Nous ne saurions légitimer le meurtre ni même la violence.

Toutefois, il va sans dire que ces évènements, qui se succèdent de façon assez surprenante, contribuent à donner de l’élan aux politiques d’insécurité; à des politiques extraordinairement stratégiques qui entament d’ores et déjà leurs campagnes pour 2012.

Ce qui nous surprend:

Le paradoxe, c’est indubitablement cette incohérence étatique. L’Etat français s’insurge du meurtre de jeunes innocents. Il s’insurge, pointe du doigt, dénonce et condamne. L’Etat français souligne son combat contre le terrorisme mais omet l’essentiel:

Qu’en est-il de son combat contre les guerres? Qu’en est-il de son combat contre les conflits meurtriers? Qu’en est-il de sa position vis à vis de l’Irak et toutes ces victimes tués par l’armée Américaine? Qu’en est-il de sa position quant à l’occupation Israélienne en Palestine et à ces morts, qui ne cessent de croitre? Qu’en est-il de son engagement en Afghanistan?

Le terrorisme se trouve très souvent là où les gouvernements légitiment la violence.

La France n’acceptera «jamais le diktat du terrorisme»:

L’Etat n’accepte pas mais collabore. Les voix se font beaucoup plus silencieuses lorsqu’il s’agit de dénoncer les crimes perpétrés par l’entité sioniste en Palestine. Les voix se font beaucoup moins entendre lorsqu’il s’agit de dénoncer l’inutilité des guerres entreprises par l’entité Américaine: the big One!

Oui, l’indignation s’est tût…car il n’y a pas d’indignation lorsqu’il y a profit. Et l’argent semble être l’outil le plus efficace. L’argent fait taire. Et l’Etat perd ses valeurs. Il perd ses valeurs au même titre que sa crédibilité. C’est un fait: l’engagement n’est profitable au Gouvernement que s’il ne lui est pas néfaste. « L’hypocrisie est un vice à la mode, et tous les vices à la mode passent pour vertus »!

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